Home Linguistics & Semiotics 14 Le portugais brésilien
Chapter
Licensed
Unlicensed Requires Authentication

14 Le portugais brésilien

  • Roberto Leiser Baronas , Tamires Cristina Bonani and Lígia Mara Boin Menossi Araújo
Become an author with De Gruyter Brill
Manuel de linguistique populaire
This chapter is in the book Manuel de linguistique populaire

Abstract

Dans ce chapitre, notre objectif principal est d’interroger l’inscription d’Amadeu Amaral dans le champ de la linguistique scientifique pour (ré)assigner cet auteur au champ de la linguistique populaire. En analysant la préface de l’édition récente de son oeuvre (Amaral 2020), nous chercherons à montrer, à l’aide de Paveau (2008), puis du concept d’images d’auteur (Maingueneau 2004 ; 2013), que l’inscription d’Amadeu Amaral dans le champ de la linguistique procède de la volonté de donner une cohérence à l’histoire de la linguistique au Brésil, et notamment à l’étude du portugais brésilien. Adopter la perspective d’une telle continuité historique implique cependant un effort de dissimulation, même par inadvertance, des conflits de signification surgissant non seulement entre les différents champs de connaissance, mais aussi au sein du champ luimême. Nous partirons de la contribution de Paveau (2008), qui propose une classification des personnes pratiquant la linguistique populaire, avant de nous référer aux trois instances d’auctorialité définies par Maingueneau (2004 ; 2013) : la personne, l’écrivain et l’inscripteur.

Abstract

Dans ce chapitre, notre objectif principal est d’interroger l’inscription d’Amadeu Amaral dans le champ de la linguistique scientifique pour (ré)assigner cet auteur au champ de la linguistique populaire. En analysant la préface de l’édition récente de son oeuvre (Amaral 2020), nous chercherons à montrer, à l’aide de Paveau (2008), puis du concept d’images d’auteur (Maingueneau 2004 ; 2013), que l’inscription d’Amadeu Amaral dans le champ de la linguistique procède de la volonté de donner une cohérence à l’histoire de la linguistique au Brésil, et notamment à l’étude du portugais brésilien. Adopter la perspective d’une telle continuité historique implique cependant un effort de dissimulation, même par inadvertance, des conflits de signification surgissant non seulement entre les différents champs de connaissance, mais aussi au sein du champ luimême. Nous partirons de la contribution de Paveau (2008), qui propose une classification des personnes pratiquant la linguistique populaire, avant de nous référer aux trois instances d’auctorialité définies par Maingueneau (2004 ; 2013) : la personne, l’écrivain et l’inscripteur.

Downloaded on 27.1.2026 from https://www.degruyterbrill.com/document/doi/10.1515/9783110489033-018/html
Scroll to top button