Presented to you through Paradigm Publishing Services

Presses De L'université Laval

series: Chaire Fernand-Dumont sur la culture
Series

Chaire Fernand-Dumont sur la culture

Book Requires Authentication Unlicensed Licensed 2025

Chaque jour, dans les musées, tout un personnel s’active. Dans l’ombre des expositions, un travail quotidien permet le bon fonctionnement de l’institution, dont l’une des missions est d’assurer le développement et la conservation de ses collections. Les réserves muséales demeurent des espaces peu investis par la recherche en muséologie. C'est pourtant là que chaque musée pose la question fondamentale : pourquoi collectionner?

Book Requires Authentication Unlicensed Licensed 2019
Le contenu de cet ouvrage est étroitement lié aux réalisations du Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal.
Book Requires Authentication Unlicensed Licensed 2018
Des histoires de femmes et d'hommes du monde politique municipal qui ont changé le cours de l'évolution de leur milieu, par la culture devenue facteur de développement.
Book Requires Authentication Unlicensed Licensed 2012

L’année 2011 marquait le centenaire de la création par l’État québécois du prix d’Europe, une bourse de perfectionnement à l’étranger en arts d’interprétation musicale. Cet appui financier accordé par le gouvernement provincial de Lomer Gouin en réponse aux demandes du milieu musical de l’époque constituait une première au Canada en ce qui concerne l’usage de fonds publics pour l’octroi de bourses d’études. La Loi pour favoriser le développement de l’art musical adoptée en 1911 est à l’origine d’une nouvelle forme d’intervention de l’État dans le domaine culturel, laquelle se prolongera par la création de nouvelles bourses d’études à l’étranger dans différents champs culturels et scientifiques à partir des années 1920 et par la création, en 1942, du Conservatoire de musique de la province de Québec, une institution d’enseignement publique unique en Amérique du Nord. Les auteurs ont évalué l’effet du prix d’Europe dans le domaine musical au Québec, en faisant appel aux regards croisés de la musicologie, de l’histoire, de la sociologie et du droit. La bourse a contribué à la circulation des personnes, des méthodes et des idées en interprétation, en composition et en enseignement. Aujourd’hui, l’inscription des boursiers dépasse le cadre européen. Administré par l’Académie de musique du Québec depuis ses débuts et parfois remis en question, le prix d’Europe a subi l’épreuve du temps avec succès.

Book Requires Authentication Unlicensed Licensed 2011

Sous la direction de Étienne Berthold et Nathalie Miglioli Le patrimoine culturel connaît actuellement un petit âge d’or qui se manifeste autant par la multiplication des objets et des héritages immatériels que par le développement des institutions patrimoniales ou encore par l’adoption de politiques du patrimoine. À l’université, le patrimoine gagne sans cesse en popularité. En général, les chercheurs l’abordent non plus comme un « donné » qu’il s’agirait de décrire et de caractériser, mais plutôt comme une manifestation dynamique résultant d’une construction sociale empreinte de représentations et d’idéologies. La première partie de cet ouvrage explore les multiples questions que pose le patrimoine dans les domaines de l’histoire, de l’ethnologie, de la géographie et de la philosophie. La deuxième partie revisite, pour sa part, des acteurs, des concepts et des catégories discursives qui ont structuré l’histoire de l’art du Québec, proposant ainsi une réflexion épistémologique novatrice dont la discipline ne saurait faire l’économie.

Book Requires Authentication Unlicensed Licensed 2010

Sous la direction de Diane Saint-Pierre et Claudine Audet Cet ouvrage se consacre aux politiques culturelles de divers pays occidentaux, à leurs évolutions, parfois convergentes, parfois divergentes, selon les priorités nationales de l’heure et les enjeux en présence. Il pose aussi un regard sur la nature et l’étendue du rôle joué en ce domaine par de grandes organisations internationales. De quelle façon les États interviennent-ils dans la vie artistique et culturelle ? Sur quels fondements s’appuie la légitimité de leurs actions ? Quels enjeux ont-ils dû relever au fil du temps en matière de politiques culturelles ? Quels sont les grands défis qui, de nos jours, accentuent cette nécessité, ressentie par les uns et fortement réclamée par les autres, de renouveler les interventions culturelles publiques ? Voilà de grandes questions qui, d’un continent à un autre, d’une nation à une autre, commandent des réponses distinctes en raison des identités et des valeurs culturelles propres aux sociétés concernées, mais aussi en raison des idéaux fondateurs et de l’historicité des interventions publiques en culture. Chose certaine, et au-delà de divers vecteurs qui ont contribué et contribuent toujours à moduler les principes de leurs interventions et de leurs modes d’action publique dans le domaine de la culture, la plupart des pays occidentaux font de nos jours face au défi de les actualiser. Dans cette mouvance, les organisations internationales deviennent des acteurs incontournables en raison de la politisation et de l’internationalisation des enjeux en culture et de la convergence de grandes priorités qu’elles font valoir notamment auprès de leurs États-membres. * * * Avec la participation de Claudine Audet Alistair Cole Vincent Dubois Victor Dzomo-Silinou Anders Frenander Jean-Louis Genard Valérie Guilmain Pascale Laborier Kevin V. Mulcahy Emmanuel Négrier Diane Saint-Pierre Sara Selwood Hubert Theler Fabrice Thuriot Christoph Weckerle

Book Requires Authentication Unlicensed Licensed 2010

Avec la collaboration de Yvon Leclerc La majorité de la population québécoise identifie Camille Laurin à la Charte de la langue française, mieux connue sous le nom de loi 101. C’est là un raccourci qui ne rend pas justice à l’ampleur de l’œuvre de l’homme, dont la politique linguistique ne constitue qu’un élément. Épris de justice sociale, Camille Laurin est passé de l’exercice de la psychiatrie à l’action politique, avec l’enthousiasme de celui qui voulait éradiquer les vieux complexes nationaux nourris par des siècles de conditionnement social. Le parcours de Camille Laurin se présente ici comme un cas exemplaire par lequel s’exprime la relation parfois intime qui s’établit entre la politique publique et le désir de changement social que porte en lui l’homme engagé. Trop souvent, les théoriciens québécois de l’administration publique ont porté leur regard sur une analyse a priori systémique de l’État, reléguant au second plan le rôle de l’acteur dans l’élaboration des politiques publiques. Cet ouvrage prend le parti de l’acteur, sans pour autant nier les multiples formes de déterminisme dont il est perpétuellement l’objet. Comme rarement on l’a fait auparavant, ce collectif rassemble les analyses et les témoignages d’auteurs qui ont accompagné un ministre dans l’exercice de ses fonctions politiques. Un portrait d’ensemble se dégage ainsi de l’oeuvre de Camille Laurin. Les deux mandats de René Lévesque, à titre de premier ministre du Québec, ne peuvent se définir sans faire référence à l’impressionnante contribution de Camille Laurin. Sa manière d’être, les idéaux qui l’animaient, les mouvements auxquels il s’est associé et qu’il a contribué à faire grandir, les personnes qu’il a mobilisées autour d’une vision commune de l’avenir, les projets novateurs et souvent audacieux qu’il s’est employé à mettre de l’avant, voilà autant de facettes qui dévoilent un Camille Laurin qui aura été un important vecteur de transformations sociales, dans une époque charnière de notre histoire nationale. À un tel point qu’on pourrait écrire que la Révolution tranquille serait demeurée inachevée sans son apport. * * * Avec la collaboration de Yvon Leclerc et la participation de Guy Rocher, Pierre Lucier, Alain Bergeron, Jean-Claude Corbeil, Fernand Daoust, Arthur Amyot et Fernand Harvey.

Book Requires Authentication Unlicensed Licensed 2008
Passé à l’histoire à titre de fondateur du parti l’Action libérale nationale, Paul Gouin a consacré sa vie à une seule cause: la culture canadienne-française. Collectionneur d’antiquités, président de la Commission des monuments historiques du Québec, défenseur de la conservation du patrimoine, de la langue française, du folklore et de la mise en valeur des traditions artisanales : voilà qui sera plus que suffisant à certains pour voir en Paul Gouin un homme tourné vers le passé. Pourtant, ses actions s’orientent tout autant vers l’avenir, alors qu’il travaille à la promotion d’une culture canadienne-française qui s’adapterait au goût du jour tout en puisant à ses racines. En 1952, après une vingtaine d’années à défendre la conservation et la promotion de la culture, Paul Gouin propose au premier ministre Maurice Duplessis l’une des premières ébauches de politique culturelle au Québec, document dont on retrouve en partie l’esprit lors de la création du Ministère des Affaires culturelles en 1961. Restées dans l’ombre de sa courte carrière politique, les trente années d’efforts de Paul Gouin dans le domaine culturel ont néanmoins laissé de profondes empreintes dans l’histoire du patrimoine, empreintes que cet ouvrage tente de mettre en évidence, offrant ainsi de nouvelles connaissances sur l’histoire culturelle du Québec.
Downloaded on 12.4.2026 from https://www.degruyterbrill.com/serial/lavcfdc-b/html
Scroll to top button